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Environnement
L’humanité a souillé son nid. Il est grand temps de s’en apercevoir ! Pour l’assainir des métiers sont nés. Métiers de base ou très techniques, en amont ou en aval, préventifs ou curatifs. Des travaux d’Hercule assurément.
Animateur environnement
L’animateur environnement est appelé aussi animateur nature. Cet animateur est chargé d´accompagner, d´encadrer ou d´animer des groupes qu’il sensibilise à la nature et à l’environnement. La formation de base est technique et scientifique.
Conditions de travail / Description des tâches
L’animateur environnement conçoit, met en œuvre et promeut des activités et des animations pédagogiques basées sur la connaissance de l’environnement. Il s’appuie pour cela sur des visites et des outils pédagogiques qu’il met souvent au point lui-même.
L’animateur environnement organise et anime des sorties et essaie de donner au public les clés pour comprendre l’environnement qui l’entoure et qu’il visite. Il pourrait être appelé le décodeur nature d’une région. Il s’attache à noter et à mettre l’accent sur les spécificités du milieu naturel. Il possède une bonne culture naturaliste et sa connaissance des outils de communication lui permet de gérer différentes activités et de s’adapter à différents publics.
Etudes / Diplômes
Des formations de base peuvent être un point de départ pour exercer ce métier. Elles ne suffisent pas pour progresser en termes de responsabilités. - CAP agent de la qualité de l’eau, - BEPA entretien et aménagement des espaces naturels et ruraux, Attention, réforme en cours : les BEPA sont progressivement supprimés et remplacés par des bacs pro. - Bac pro hygiène et environnement.
Le niveau de recrutement se situe plus généralement à bac + 2 : - BTSA gestion et protection de la nature, spécialité gestion des espaces naturels, - BTSA gestion et protection de la nature, spécialité animation nature, - BTS hygiène, propreté, environnement, - DUT hygiène, sécurité, environnement, - DUT génie biologique, option génie de l´environnement.
Il existe également de nombreuses formations universitaires au niveau licence (L2 et L3) dans le domaine de la biologie, de l’environnement, de sa protection et de sa mise en valeur.
Salaires
L’animateur est le plus souvent embauché aux environs du SMIC : 1 321 € brut mensuels. Avec de l’expérience il peut atteindre 1 500 €.
Evolutions possibles
L’évolution professionnelle dépend de la structure qui emploie l’animateur. Celui-ci peut travailler de façon indépendante et être employé par différents organismes. L’animateur doit alors se faire connaître et jouir d’une bonne réputation pour cumuler le maximum de contrats.
Lorsqu’il travaille au sein d’une équipe, l’animateur environnement peut voir ses fonctions évoluer. Avec de l’expérience professionnelle, il peut par exemple passer de l´animation d´un public d´enfants en centre de vacances ou en classe de découverte à l´accueil d´adultes. Plus tard, il peut aussi participer à la formation d´adultes (animateurs, enseignants...)
Responsable hygiène, sécurité, environnement
Le responsable hygiène, sécurité et environnement est l’homme de toutes les préventions. Il veille à prévenir les risques industriels, fait respecter les conditions d´hygiène et de travail, aide à produire sans polluer. C’est un gestionnaire du risque car la prévention des pannes et des dommages corporels est devenue un enjeu considérable pour les entreprises et les assurances. Voir les catastrophes de Seveso, Toulouse, sans parler de Tchernobyl ! Et que dire du désamiantage ?
Conditions de travail / Description des tâches
La fonction hygiène et sécurité assure le bon fonctionnement de l´entreprise en réduisant les dégâts humains et matériels. Elle s´attaque en priorité aux accidents du travail, aux maladies professionnelles et à la protection de l´environnement.
Les professionnels de l´hygiène et de la sécurité exercent dans les bureaux d´ingénierie, les organismes de contrôle, les collectivités locales et territoriales, les assurances, les corps de sapeurs-pompiers. Ce métier exige une bonne résistance physique, du sang-froid, de l´initiative, de l´observation et de la discrétion. Que ce soit dans une entreprise publique (centre hospitalier, service des installations classées, collectivité locale…) ou privée (industrie chimique, métallurgie, automobile, bâtiment…), le responsable hygiène, sécurité et environnement conseille et assiste la direction dans l´élaboration et l’organisation de sa politique de sécurité (sécurité au travail, conditions de travail). Il en assure la mise en place, l´animation et le suivi, établit des programmes de prévention afin de réduire le nombre d´incidents et leur coût (accidents de travail, maladies professionnelles). Il doit diriger et contrôler toute action de prévention contre les risques et les nuisances.
Il anime et dirige des équipes de techniciens ou de cadres et assure la formation du personnel. Il a aussi selon le cas un rôle de protection de l´environnement. Il existe, bien sûr, différents niveaux de qualification d’exécution ou de conception-recherche.
Etudes / Diplômes
Dans les domaines de l’hygiène et de la propreté, il existe des qualifications dès le CAP et le BEP qui permettent de débuter : - CAP agent d’assainissement et de collecte des déchets liquides spéciaux, gestion des déchets et propreté urbaine, maintenance et hygiène des locaux, - BEP métiers de l’hygiène, de la propreté et de l’environnement, - Le bac pro hygiène et environnement est déjà une spécialisation, avant le BTS - BTS hygiène, propreté, environnement, - DUT métrologie, contrôle, qualité est plus pointu.
Ces 2 derniers diplômes confèrent le rang de technicien. Au niveau encadrement d’équipe et responsabilité de service, des formations universitaires ou d’ingénieurs existent en grand nombre. Citons l’Ecole supérieure pour la qualité, l’environnement et la sécurité dans l’entreprise de Lyon, les INSTN dans le domaine nucléaire, les CESI de Bordeaux et de Toulouse. Les universités préparent aux masters professionnels ou de recherche très spécialisés : nutrition, sécurité alimentaire à Aix-Marseille 2 et 3, sûreté de fonctionnement des systèmes industriels au Havre, sécurité, qualité, hygiène et environnements industriels à Reims, etc. (Consulter les SCUIO des universités).
Salaires
En début de carrière un responsable de service d’hygiène, sécurité, environnement gagne aux alentours de 3 000 € net. Un technicien contrôle qualité aux environs de 1 600 € net.
Evolutions possibles
L’évolution professionnelle d’un technicien passe toujours par la spécialisation en hygiène, sécurité ou environnement. Avec de l’expérience et une formation complémentaire continue, un technicien peut obtenir un titre d’ingénieur.
Eco-conseiller
L’éco-conseiller fait l’interface entre les multiples acteurs publics et privés qui interviennent dans l’aménagement du territoire. Son objectif principal est l’amélioration du cadre de vie ou sa protection. Il propose pour cela des solutions innovantes mais réalistes. Selon les postes, il peut être un généraliste avec une approche globale des problèmes ou un spécialiste d’un problème particulier (déchets industriels, protection de la qualité des eaux, par exemple).
Description des tâches / conditions de travail
L’éco-conseiller analyse les problèmes posés par la protection de la nature et de l´environnement afin d’améliorer le cadre de vie. Ses activités principales concernent l’élimination et le recyclage des déchets, l’amélioration de la qualité de l´air et de l´eau, le contrôle des nuisances et du bruit etc. Dans tous ces domaines, il assure une action, soit préventive, soit corrective, soit de sensibilisation, mais également de recherche. Il peut aussi être chargé de la mise en place de technologies propres, de l’installation de sites de stockage et de leur maintenance. La dimension gestion administrative et financière d´une structure ou d’un équipement fait aussi partie de ses attributions.
L’éco-conseiller travaille auprès des collectivités locales (municipalités, chambres de commerce et d´industrie, chambres d´agriculture, par exemple), des associations, des entreprises du secteur public ou privé. Son environnement de travail peut comporter des nuisances telles que le bruit, la poussière, les odeurs ainsi que des conditions climatiques variables (température, humidité, intempéries...). Il peut être amené à manipuler des produits chimiques et toxiques qui demandent le respect de consignes de sécurité et un parfait maniement du matériel de protection individuelle.
Il a des horaires plutôt réguliers et de jour. Cependant, l´activité peut comporter des déplacements et des astreintes. Si cette fonction implique des compétences techniques et scientifiques pointues, l’éco-conseiller doit aussi être doté d´excellentes dispositions pour communiquer et convaincre.
Salaires / revenus
Un conseiller en environnement débutant reçoit un salaire variable en fonction du type d’entreprise ou de collectivité qui l’emploie. Les salaire en début de carrière est de 1 600 € brut mensuels et peut atteindre avec de l´expérience 2 500 € brut mensuels.
Evolution professionnelle
Les possibilités d’évolution sont encore peu nombreuses. Ce métier est récent. L´évolution tient davantage aux spécialités d´origine de chaque conseiller. Cependant on estime que les professions ayant trait à l’écologie et à l’environnement connaîtront un fort développement dans les années à venir. Pollutions de toutes sortes obligent.
Etudes / formations
Les formations universitaires scientifiques et techniques dans le domaine de l’environnement sont nombreuses au niveau licence et master professionnel ou de recherche : 4 à 5 années d’études après le bac sont nécessaires pour un master en sciences et technologies de l’environnement (cf. les SCUIO des universités). Les formations d’ingénieur relatives à l’environnement sont également prisées (agriculture, agronomie, paysage, chimie, biotechnologie, sciences de l’eau, génie rural, etc.). Par ailleurs l´association Eco-conseil Formation assure une formation professionnelles de cadres de l´environnement en partenariat avec l´INSA de Strasbourg. Cette formation est certifiée par un mastère spécialisé "éco-conseiller, analyse et gestion de l´environnement". Au niveau technicien, des BTS et BTSA en 2 ans après le bac confèrent une qualification environnementale :
- BTS métiers de l’eau, - BTS hygiène, propreté et environnement, - BTSA protection et gestion de la nature, - BTSA gestion et maîtrise de l’eau.
Ecotoxicologue
L´écotoxicologue étudie les effets nocifs des produits chimiques et des polluants sur l´environnement (l´eau, l´air, le sol et les aliments) et la santé et propose des moyens pour les contrôler. Mesurer la teneur d’une viande en dioxine, détecter la présence de méthanol dans une huile alimentaire, rechercher des substances dopantes, appréhender la dynamique de progression d’une contamination, mais aussi analyser un fragment de roche lunaire, déterminer le degré de radio activité dans un milieu naturel, telles sont les tâches d’un écotoxicologue.
Description des tâches / conditions de travail
L’écotoxicologue recherche la présence de produits chimiques et de toxines et analyse la façon dont ils se dispersent dans l´environnement. Il identifie les produits chimiques dangereux et détermine leurs concentrations et les conditions dans lesquelles ils peuvent être dangereux. Il conçoit des études environnementales et participe à leur réalisation en collaboration avec des équipes d´experts. Il informe sur les mesures à prendre en cas d´exposition à des produits toxiques. Il fournit des conseils sur les politiques et les programmes de gestion des produits toxiques.
Son environnement de travail peut comporter des nuisances telles que le bruit, la poussière, les odeurs ainsi que des conditions climatiques variables (température, humidité, intempéries...). Il peut être amené à manipuler des produits chimiques et toxiques qui demandent le strict respect de consignes de sécurité et un parfait maniement du matériel de protection individuelle.
Il a des horaires plutôt réguliers et de jour, sauf en cas d’alerte. Son activité peut comporter des déplacements et des astreintes. Si cette fonction ne se dissocie pas de compétences techniques et scientifiques pointues, l’écotoxicologue doit aussi être doté d´excellentes dispositions pour communiquer et convaincre. Ses employeurs potentiels sont les pouvoirs publics à tous les niveaux : gouvernements, municipalités et aussi les instituts de recherche, les laboratoires, les sociétés d´expert-conseil en environnement.
Salaires / revenus
C’est un poste de haut niveau, à la frontière de la recherche pure et de l´industrie. Les salaires sont variables selon que l’employeur est privé ou public. Ils se situent, en début de carrière, entre 1 800 € et 2 200 € net mensuel.
Evolution professionnelle
L’écotoxicologue peut prendre la responsabilité d’un laboratoire et donc d’une équipe. Il peut également devenir responsable de la mise en place de programmes, à grande échelle, de lutte contre des produits dangereux (amiante, plomb, etc).
Etudes / formations
Les formations nécessaires sont de niveau ingénieur ou 3e cycle universitaire. - écoles d’ingénieurs de chimie, biologie, - master de recherche en toxicologie, - master pro de recherche en biotoxicologie environnementale et industrielle ou en chimie de l’environnement, etc (consulter les SCUIO des universités) - diplôme interuniversitaire (DIU) à l´université de Limoges : toxicologie industrielle et environementale, - des spécialisations en pharmacie sont aussi une voie possible.
Hydraulicien
L’hydraulicien est un ingénieur spécialiste de la mécanique des fluides. Sa mission principale est de concevoir et de réaliser des réseaux d’approvisionnement en eau, des stations de pompage aux robinets des usagers. Il dirige les techniciens chargés de la mise en œuvre de ces réseaux.
Description des tâches / conditions de travail
L’hydraulicien est le concepteur de tous les ouvrages et constructions qui mettent en œuvre la mécanique des fluides dans le cadre du génie civil : barrages, centrales hydroélectriques, réseaux de distribution, d’irrigation…
Il réalise des études préalables et conçoit des mécanismes, des systèmes et des installations aptes à résoudre les problèmes rencontrés.
Il travaille également à la mise en place de réseaux d’assainissement et de purification. L’hydraulicien est donc aussi un intervenant central dans le domaine de l’environnement en tant que gestionnaire de la ressource en eau.
Pour ce qui concerne la distribution de l’eau, il calcule les débits, les pressions et le temps que met l’eau à parcourir un réseau de distribution. Il met en relation le volume d’eau utilisé et les capacités nécessaires du réseau pour satisfaire à la consommation aussi bien des particuliers que des industries ou des collectivités. Le principe étant que le service de distribution réponde 24 h/24 et 365 jours/an aux besoins de la population concernée.
L’hydraulicien est aussi responsable de la maintenance d’un réseau de distribution d’eau et de ses équipements. Il contrôle les travaux d’entretien ou de rénovation exécutés par les services des eaux.
L’hydraulicien en plus d’être un expert et un concepteur de systèmes hydrauliques peut être soumis à des astreintes en cas de problèmes sur des installations ou suite à des catastrophes (inondations). Dans ce cas c’est aussi un homme de terrain. Dans son équipe, il est assisté par des techniciens spécialisés, titulaires par exemple du BTS métiers de l’eau.
Salarié, l’hydraulicien travaille pour des agences de l’eau, des sociétés d’équipement, pour l’EDF ou des collectivités locales.
Salaires / revenus
Entre 2 500 et 3 000 € brut par mois pour un jeune ingénieur en début de carrière.
Evolution professionnelle
Au sein des grandes entreprises d’équipement (Cie du Bas Rhône, Soc. du canal de Provence, EDF, grandes collectivités locales…), l’hydraulicien peut acquérir des responsabilités de plus en plus importantes au sein des différents staffs de direction.
Etudes / formations
L’hydraulicien est un ingénieur issu soit d’une école généraliste ou de génie civil, soit d’une école d’ingénieur dispensant des enseignements spécialisés en sciences et techniques de l’eau, en mécanique des fluides et en hydraulique. Certaines universités de sciences délivrent également des licences pro, des masters pro ou de recherche dans le domaine de l’eau. Parmi les écoles d’ingénieurs citons : - École nationale supérieure d’hydraulique de Grenoble, - École nationale du génie de l’eau et de l’environnement de Strasbourg, - École nationale supérieure de Limoges : eau et environnement, - Institut polytechnique de Montpellier : sciences et technologie de l’eau, - École supérieure d’ingénieurs de Poitiers : traitement des eaux,
Ces formations exigent toutes au moins 5 années d’études après un bac scientifique.
Formations dans le cadre universitaire : Licences professionnelles : sciences et techniques de l’eau (Nancy 1), traitement et analyse de l’eau (Paris 11 et Strasbourg 1), gestion des ressources et production d’eau (Limoges). Master pro : réseaux de distribution d’énergie et de fluides (Nancy 1). Master de recherche : énergies, fluides et environnement (Le Havre et Rouen). etc.
Technicien de la qualité de l’eau
Le technicien de la qualité de l’eau analyse, mesure et contrôle en laboratoire les qualités chimiques, physiques et biologiques de l’eau. Il est ainsi au premier rang pour détecter impuretés et pollutions, quelles qu’en soient l’origine et la nature
Description des tâches / conditions de travail
Le technicien de la qualité de l’eau ne travaille pas que sur l’eau destinée à la consommation humaine (eau potable), même si cette dernière est au centre de ses préoccupations. Il analyse aussi les eaux du milieu naturel (nappes phréatiques), les eaux usées, les eaux de baignade (mer, rivières, lacs) et les eaux de piscine.
Il reçoit dans son laboratoire les échantillons recueillis par les préleveurs d’eau, puis suit un protocole d’analyse très précis. Lors de l’analyse, il note les mesures indiquées par ses instruments (dont il a la charge de l’entretien et de la maintenance), enregistre ces données sur ordinateur et les transmet à l’ingénieur responsable du labo pour validation des paramètres, avant l’envoi des résultats à l’instance qui a commandité l’analyse : services de l’État, Région, Département, entreprise de distribution d’eau, organisme professionnel ou autre laboratoire.
S’il travaille pour une entreprise distributrice d’eau de consommation humaine, il peut être amené à jouer les « goûteurs d’eau ». Dans un laboratoire qui travaille sur les eaux destinées à la consommation humaine, il peut avoir à assurer, en cas de pollution accidentelle, une astreinte due à l’urgence de la situation.
Salaires / revenus
De 1 600 € à 1 900 € brut par mois pour un technicien de la qualité de l’eau (épuration, qualité, gestion) débutant. Environ 3 100 € en fin de carrière.
Evolution professionnelle
Qu’il soit salarié d’une collectivité locale (station d’épuration), d’une direction régionale de l’environnement, d’une société privée de distribution d’eau ou d’un laboratoire privé, un technicien de la qualité de l’eau peut acquérir des responsabilités au sein de sa structure. Avec un surcroît de formation, un poste d’ingénieur responsable de service est accessible.
Etudes / formations
Il n’existe pas de formation ni de diplôme spécifiquement dédiés au métier de technicien de la qualité de l’eau, mais plusieurs formations débouchant sur des diplômes nationaux permettent d’y accéder. Par exemple : - bac pro hygiène et environnement (qui peut être suivi par une mention complémentaire métiers de l’eau) - BTS métiers de l’eau (bac + 2) - BTSA gestion et maîtrise de l’eau - DUT génie biologique, mesures physiques, métrologie ou contrôle qualité.
À l’université, plusieurs établissements préparent à des licences professionnelles (niveau bac + 3) dans les domaines du traitement et de la gestion de l’eau : Nancy 1, Le Havre, Corte, Caen, Strasbourg, Paris 11, Aix-Marseille 3, Saint-Étienne, Amiens… Consulter les sites des universités de sciences et technologie.L’emploi est parfois saisonnier ou lié à l’aménagement particulier d’un site important comme, par exemple la restauration du caractère maritime du site du mont Saint-Michel. L´animateur peut travailler au sein d´une équipe, dans le cadre d’une collectivité territoriale (une mairie), d’une association, d’un parc régional ou d’un centre permanent d’initiation à l’environnement. Il s´insère alors dans le projet pédagogique de cette équipe tout en participant à l’élaboration du projet.
Cette activité demeure le plus souvent saisonnière. Même si ces dernières années, l’évolution de la demande en faveur de l’environnement a suscité la création d’un certain nombre de ces emplois, ceux-ci restent fragiles et, paradoxalement, liés aux menaces qui pèsent sur l’environnement.
Source : www.cidj.com
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