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Pas de Bac ?

 

Sans bac, rien n’est définitivement perdu

les alternatives existent et permettent même de reprendre des études.

 

Cela aurait de quoi faire sourire jaune, mais, pour tout conseiller spécialisé dans l’orientation, pas de doute : le mieux, quand on a échoué au bac, c’est de le repasser ! Trève de ce qui pourrait passer pour de l’humour, mais néanmoins réel : il est tout à fait envisageable de se lancer dans un cycle d’études sans le bac. On citera la Capacité en droit à laquelle s’adjoint la Capacité en gestion.


Mais saviez-vous que l’on pouvait aussi viser un BTS ? Par alternance, sous forme de contrat d’apprentissage, la plupart des BTS sont accessibles, sachant que les employeurs ne demandent pas systématiquement le bac, l’important à leurs yeux étant la motivation de l’élève.

Cette formule, si elle peut sembler tirée par les cheveux, fonctionne plus qu’on ne croit. Mieux : le titulaire d’un BTS obtenu dans ces conditions pourra poursuivre ses études… sans le bac, grâce à l’équivalence dont il bénéficiera, assure Georges Craen, le directeur régional de l’ONISEP.

 

En parallèle, d’autres formations sont ouvertes aux jeunes prêts à en découdre avec eux-mêmes. Exemple : le CNAM, qui accepte les plus motivés en cours du soir, sans bac ni brevet des collèges, pour peu que le pré-requis minimum corresponde.

Pas de Bac ?

Côté formations professionnalisantes, AFPA et GRETA prennent en charge, y compris financièrement, des stagiaires sous statut de demandeur d’emploi. C’est notamment le cas pour toute la palette des métiers en « tension », c’est-à-dire appartenant aux domaines du BTP, de l’aide à la personne, de l’hôtellerie-restauration, ainsi qu’à l’ensemble de la sphère de l’alimentation et de la transformation du produit alimentaire.


En dernier ressort, on peut rentrer directement dans la vie active, sans qualification de compétences professionnelles. Il y a des secteurs qui recrutent : les fameux secteurs en tension, mais aussi l’armée qui propose de nombreux postes dans des domaines plus variés qu’on ne le suppose.

 

Le tâtonnement a du bon

Mieux vaut tâtonner et découvrir un métier quitte à en changer ensuite que de se faire des idées généralement fausses sur ledit métier. C’est en substance le conseil que l’on peut donner aux jeunes qui se dirigent vers des formations professionnelles. Car la plupart des métiers manuels, mais pas seulement, restent très mal connus des jeunes et de leurs parents ! Quand ils ne donnent pas tout simplement lieu à des images à l’opposé de la réalité.


Dans bon nombre de métiers manuels, l’élève va appréhender une gestuelle avant de l’apprendre puis de la maîtriser. Voilà ce qui est intéressant dans la démarche d’apprentissage, jamais vraiment achevée… Faire une soudure, rien de très compliqué. Etre un bon soudeur est autrement plus difficile et rare !

 

source: www.maformation.com



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